L’esprit camelot du roi, chevalerie moderne, est l’esprit de la résistance. Ce n’est pas l’agitation stérile de quelques prétentieux dans la rue pouvant choquer la population. Ceux-ci agissent finalement en servant le système qui, avec ses médias les discréditeront.
L’esprit camelot c’est autre chose, comme je l’avais défini. Cet esprit, à l’origine, était le fruit des siècles d’histoire, mélange des diversités françaises, sortant du fond des âges, de la chevalerie, du panache, issu du peuple. Bref ils agissaient en tournant en dérision le système, dans la complicité rieuse de la population.
Je ne parle plus de république mais de système, car au-delà des gouvernements vautrés dans les scandales, le terme de « ripoublique » convient mieux. Ces affaires et ses privilèges feraient pâlir le pire des systèmes monarchiques. La différence reste dans des « privilèges » financiers et non plus comme sous nos rois, le plus souvent, obtenus par le sang versé, la distinction ou la réussite créative, dans les valeurs issues de la fine fleur du peuple…
Au-delà de la république, ce système fonctionne au service du nouvel ordre mondial, broyant les peuples, les délocalisant, pour finir par les numéroter en les robotisant.
Donc les camelots du roi étaient légitimes et cohérents parce qu’ils étaient l’émanation de l’exaspération du peuple, dans sa représentation dans la rue. Ils agissaient en ridiculisant le système de tel manière que le peuple riait avec eux. Voilà l’état d’esprit des camelots du roi. Les camelots du roi doivent s’adapter à toute époque, dans une forme de résistance dans le comportement et quel est-il ?
Etre imperméable aux sirènes du système ; aux dépendances et gadgets techniques, ordinateurs, à la tv, téléphones portable et réseaux sociaux mais sachant les utiliser pour diffuser ses idées. Ces réseaux sociaux servent à faire passer nos messages.
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