Être royaliste

L’esprit Camelot du Roi d’aujourd’hui et demain

bandeau camelot 3

L’esprit camelot du roi, chevalerie moderne, est l’esprit de la résistance. Ce n’est pas l’agitation stérile de quelques prétentieux dans la rue pouvant choquer la population. Ceux-ci agissent finalement en servant le système qui, avec ses médias les discréditeront.

L’esprit camelot c’est autre chose, comme je l’avais défini. Cet esprit, à l’origine, était le fruit des siècles d’histoire, mélange des diversités françaises, sortant du fond des âges, de la chevalerie, du panache, issu du peuple. Bref ils agissaient en tournant en dérision le système, dans la complicité rieuse de la population.
Je ne parle plus de république mais de système, car au-delà des gouvernements vautrés dans les scandales, le terme de « ripoublique » convient mieux. Ces affaires et ses privilèges feraient pâlir le pire des systèmes monarchiques. La différence reste dans des « privilèges » financiers et non plus comme sous nos rois, le plus souvent, obtenus par le sang versé, la distinction ou la réussite créative, dans les valeurs issues de la fine fleur du peuple…
Au-delà de la république, ce système fonctionne au service du nouvel ordre mondial, broyant les peuples, les délocalisant, pour finir par les numéroter en les robotisant.

Donc les camelots du roi étaient légitimes et cohérents parce qu’ils étaient l’émanation de l’exaspération du peuple, dans sa représentation dans la rue. Ils agissaient en ridiculisant le système de tel manière que le peuple riait avec eux. Voilà l’état d’esprit des camelots du roi. Les camelots du roi doivent s’adapter à toute époque, dans une forme de résistance dans le comportement et quel est-il ?
Etre imperméable aux sirènes du système ; aux dépendances et gadgets techniques, ordinateurs, à la tv, téléphones portable et réseaux sociaux mais sachant les utiliser pour diffuser ses idées. Ces réseaux sociaux servent à faire passer nos messages.
(suite…)

Le déclin du courage

Soljenitsyne

Le 8 juin 1978, Alexandre Soljenitsyne, expulsé 4 années plus tôt de l’Union Soviétique, suite à la publication de son livre  » l’Archipel du goulag  » où il dénonce les abus du système concentrationnaire soviétique, va prononcer un discours resté mémorable dans les murs de la prestigieuse université américain d’Harvard, haut lieu de la formation des élites du monde entier. Ce discours aux accents prophétiques n’a rien perdu de son actualité. Jugez-en plutôt à la lecture de ces extraits !

Le déclin du courage

Le déclin du courage est peut-être le trait le plus saillant de l’Ouest aujourd’hui pour un observateur extérieur. Le monde occidental a perdu son courage civique, à la fois dans son ensemble et singulièrement, dans chaque pays, dans chaque gouvernement, dans chaque pays, et bien sûr, aux Nations Unies. Ce déclin du courage est particulièrement sensible dans la couche dirigeante et dans la couche intellectuelle dominante, d’où l’impression que le courage a déserté la société toute entière. Bien sûr, il y a encore beaucoup de courage individuel, mais ce ne sont pas ces gens là qui donnent sa direction à la vie de la société. Les fonctionnaires politiques et intellectuels manifestent ce déclin, cette faiblesse, cette irrésolution dans leurs actes, leurs discours et plus encore, dans les considérations théoriques qu’ils fournissent complaisamment pour prouver que cette manière d’agir, qui fonde la politique d’un Etat sur la lâcheté et la servilité, est pragmatique, rationnelle et justifiée, à quelque hauteur intellectuelle et même morale qu’on se place….

(suite…)

Le pire de tous les maîtres…

XIR266920« Pour la première fois dans l’histoire du monde toutes les puissances spirituelles ensemble et toutes les autres puissances matérielles ensemble et d’un seul mouvement et d’un même mouvement ont reculé sur la face de la terre. Et comme une immense ligne elles ont reculé sur toute la ligne. Et pour la première fois dans l’histoire du monde l’argent est maître sans limitation ni mesure. Pour la première fois dans l’histoire du monde l’argent est seul en face de l’esprit. (Et même il est seul en face des autres matières.) Pour la première fois dans l’histoire du monde l’argent est seul devant Dieu. Il a ramassé en lui tout ce qu’il y avait de vénéneux dans le temporel, et à présent c’est fait. Par on ne sait quelle effrayante aventure, par on ne sait quelle aberration de mécanisme, par un décalage, par un dérèglement, par un monstrueux affolement de la mécanique ce qui ne devait servir qu’à l’échange a complètement envahi la valeur à échanger. Il ne faut donc pas dire seulement que dans le monde moderne l’échelle des valeurs a été bouleversée. Il faut dire qu’elle a été anéantie, puisque l’appareil de mesure et d’échange et d’évaluation a envahi toute la valeur qu’il devait servir à mesurer, échanger, évaluer. L’instrument est devenu la matière et l’objet et le monde. C’est un cataclysme aussi nouveau, c’est un événement aussi monstrueux, c’est un phénomène aussi frauduleux que si le calendrier se mettait à être l’année elle-même, l’année réelle, (et c’est bien un peu ce qui arrive dans l’histoire); et si l’horloge se mettait à être le temps ; et si le mètre avec ses centimètres se mettait à être le monde mesuré ; et si le nombre avec son arithmétique se mettait à être le monde compté.

De là est venue cette immense prostitution du monde moderne. Elle ne vient pas de la luxure. Elle n’en est pas digne. Elle vient de l’argent. Elle vient de cette universelle interchangeabilité. […] Le monde moderne n’est pas universellement prostitutionnel par luxure. Il en est bien incapable. Il est universellement prostitutionnel parce qu’il est universellement interchangeable. Il ne s’est pas procuré de la bassesse et de la turpitude avec son argent. Mais parce qu’il avait tout réduit en argent, il s’est trouvé que tout était bassesse et turpitude. Je parlerai un langage grossier. Je dirai : Pour la première fois dans l’histoire du monde l’argent est le maître du curé comme il est le maître du philosophe. Il est le maître du pasteur comme il est le maître du rabbin. Et il est le maître du poète comme il est le maître du statuaire et du peintre. […] L’argent est le maître de l’homme d’Etat comme il est le maître de l’homme d’affaires. Et il est le maître du magistrat comme il est le maître du simple citoyen. Et il est le maître de l’Etat comme il est le maître de l’école. Et il est le maître du public comme il est le maître du privé. Et il est le maître de la justice plus profondément qu’il n’était le maître de l’iniquité. Et il est le maître de la vertu plus profondément qu’il n’était le maître du vice. »

Note conjointe sur M. Descartes (1914), Œuvres en prose complètes, Pléiade III, pp. 1455-1457.

Libéralisme économique2

Au service de nos Seigneurs les pauvres…

Lundi soir, une équipe de bénévoles sympathisants ont sillonné les rues de Paris afin d’offrir aux pauvres un panier garni pour les réconforter. A une époque ou seul l’argent n’a de la valeur, l’éthique chrétienne et royaliste nous invite au contraire à ne considérer l’argent qu’au service de l’homme. Dans le cadre de la Soupe du Roi, c’est désormais chose faite. Merci à Cyril et à toute l’équipe de la Soupe du Roi :

disctributionsoupe2

La prochaine distribution sera constituée de deux équipes, contacter actionroyaliste@yahoo.fr pour toute information… »La Soupe du Roi a inauguré hier soir sa nouvelle stratégie avec une distribution de paniers repas en maraude dans les rues de Paris. Ce fut un franc succès. Les paniers avaient été préparés dans la base arrière en Forêt de Rambouillet, acheminés vers Paris par ami du GAR et distribués par deux équipes de voltigeurs motocyclistes. Les bénéficiaires ont pu ainsi recevoir, poulet rôti ( Fermier, fait maison), rôti de porc mayonnaise, salade copieuse (pomme de terre, choux, oignons), filets de maquereau, sardines, fromage, fruits ( oranges et pommes), gâteaux ( faits maison), pain traditionnel, eau. Du solide, de quoi tenir deux jours. L’avantage de cette formule est multiple, la cuisine chaude difficile à transporter n’est plus nécessaire et les destinataires sont de vrais SDF trouvés sur le bitume, le rayon d’action est élargis et le calendrier est très souple. Les jeunes gens distributeurs ( les Voltigeurs du Roi) ont été partout très bien accueillis et ont pu nouer des contacts chaleureux. Tout le monde en redemande. Nous recommenceront très bientôt. Bien entendu, nos participations de La Soupe du Mardi ne sont pas interrompues pour autant, car ces deux actions sont tout à fait complémentaires.  »

Paul Turbier

disctributionsoupe

De plus, à Rennes ou en Picardie, les initiatives personnelles et autonomes se multiplient par le biais de soirées collages. Merci à Julien et à toute l’équipe de JP Chauvin :

collage4

collage3

collage

collagejp

collagerennes

 

Un Noël pour les pauvres…

C’est aussi Noël pour nos Seigneurs les Pauvres. Face à un gouvernement se disant socialiste, mais républicain avant tout, qu’attendre de plus que de croiser de plus en plus la pauvreté dans les rues de nos villes ? Face à ce socialisme là, nous royalistes, nous nous déclarons avant tout sociaux, dans la lignée de nos prédécesseurs du XIXème siècle. En ce Noël 2014, des Camelots et Volontaires du Roi ont donc sillonné les rues de Paris et de Rennes, afin d’apporter un peu de réconfort aux SDF, en cette période de fête de Noël :

Réveillon du Roi ! 24 paniers ont été distribués à Paris avec l’aide de Julien, Lucka et Micha.

disctributionsoupe2

soupeparis

soupeparis2

Noël 2014 – Soupe du Roi – GAR Bretagne –

Mardi soir dernier, nuit de la Nativité, une équipe de la section bretonne du Groupe d’Action Royaliste, suivant les traces de leurs camarades parisiens, a parcouru les rues de Rennes pour offrir aux pauvres des paniers de nourritures ainsi que des boissons chaudes.

Il nous tenait à cœur depuis longtemps de réaliser cette opération.

En effet, il incombe plus que jamais aux royalistes d’agir en chrétiens et de montrer leur esprit de résistance face à cette époque où règnent en maitresses absolues les deux faces hideuses de la Révolution que sont libéralisme et socialisme.

Nous devons être exemplaires.

Nous devons prendre pour modèle Saint Louis visitant les lépreux.

Nous devons aller vers nos « Seigneurs les Pauvres » pour les soutenir de mieux que nous le pouvons et de retisser les liens sociaux démolis depuis 200 ans.

Nos actions doivent être coordinatrices, en sens inverse de la spirale désorganisatrice enclenchée par la Révolution et dont nos concitoyens mesurent aujourd’hui pleinement les ravages.

La section du GAR dans son ensemble rend un salut appuyé à notre camarade Chan pour l’organisation de cette soirée. Nous n’en n’avions jamais douté, il mérite pleinement son titre de « Volontaire du Roi ».

Souhaitons que cette première en Bretagne devienne pérenne et que beaucoup d’autres actions similaires suivent.

Notre jour viendra !
FP – GAR Bretagne.

souperennes

souperennes2

souperennes3

souperennes4

Faire sa révolution intérieure

« Là où il aurait fallu des chevaliers du XIIe siècle, bardés de leur bouclier sans fêlure, brandissant leur épée aux côtés de leur croix, pour forcer le nouveau monde barbare à tenir compte de leur présence salvatrice, il n’y eut souvent que des privilégiés nostalgiques, des doctrinaires hautains, des traditionalistes momifiés ou aigris, des « prophètes du passé» reclus dans l’immobilisme et surtout d’incorrigibles discoureurs, de ces hommes dont Drumont devait dire un jour «qu’ils croyaient avoir agi quand ils avaient parlé »
M-M. Martin

De toutes les époques qui ont façonné le combat royaliste, depuis les Guerres de Vendée jusqu’à aujourd’hui, en passant par l’expérience de l’Action française, les générations dissidentes en ce début du XXIème siècle sont les seules générations à devoir évoluer au sein d’une société ayant atteint un niveau élevé de dégradation générale. Jadis, à l’origine du combat royaliste, lors des Guerres de Vendée, il suffisait simplement de faire sonner le tocsin pour que les chefs chouans et vendéens se retrouvent avec une armée de 40 000 hommes prêts à leur obéir et à aller au combat. Jusqu’aux Camelots du roi au XXème siècle qui constituaient à eux seuls aussi une véritable armée prête pour un coup de force éventuel, le constat est qu’aujourd’hui, dans une France bien plus peuplée que les deux siècles précédents, l’engagement militant est devenu quasi nul.

visuonavance3Ne cherchons pas à dénoncer un adversaire potentiel dans des sectes ou sociétés, communautés ou religions, car celui-ci est en nous. L’ennemi se nomme paresse, hédonisme, subjectivisme… L’alternative est dans notre auto critique et avec humilité arriver à une remise en cause essentielle. L’attrait des biens matériels que la société de consommation agite, nous conditionne comme la carotte fait avancer l’âne. Nous avons participé à cette décadence où l’aboutissement est dans l’avilissement de l’homme. Cette corruption des mentalités paralyse toute riposte, tout réflexe sain qui ralentirait cette marche inéluctable vers le chaos et l’abîme.

Il faut bien savoir identifier son adversaire pour pouvoir mieux le combattre. Être royaliste, ce n’est pas seulement vouloir une Monarchie à la place d’une république, c’est aussi adopter une éthique et un comportement de tous les jours. Ce qu’il faut comprendre, c’est que la république ne se contente pas seulement d’être un simple système de gouvernement, incarné par des politiciens qui la font vivre. Elle incarne aussi un mode de vie imposé à tous les citoyens, et qui découle directement des valeurs qui constituent l’ossature de ce système. Nous savons pertinemment que la république n’est que l’avatar politique du libéralisme économique. Elle n’a jamais opposé une grande résistance au règne de l’argent. Dès l’origine avec le décret d’Allarde et la loi le Chapelier, votés par les révolutionnaires en 1791, la république s’est imposée comme étant le fer de lance du libéralisme économique. En somme une république du fric, par le fric et pour le fric, le tout au nom d’un peuple illusoirement souverain.

(suite…)

Notre éthique d’action

«C’est pourquoi nous ne faiblissons pas, tout au contraire : si chez nous, l’homme extérieur s’en va en ruine, l’homme intérieur se rénove de jour en jour… Nous regardons non ce qui se voit, mais ce qui ne se voit pas. Ce qui se voit n’a qu’un temps, ce qui ne se voit pas est éternel.» (2 Co 4,16;18)

T-shirtNotre structure, notre réseau, les explications qui, à travers nos articles donnent clairement notre manière d’anticiper et d’agir, nous différencient des autres mouvements. Ceci autant par nos actions que par notre pensée, ceux qui ne veulent en convenir resteront de doux rêveurs en nous imaginant rattachés un jour à un mouvement. Parce que « Nous-mêmes » (Sinn Fein en gaëlique), sommes autonomes et le resterons. Ceci fut toujours mon idée, comme elle fut partagée par mes amis : Me Antoine Murat, avec fermeté aussi par Guy Steinbach, notre président d’honneur aujourd’hui disparu, comme des Camelots et volontaires du Roi du GAR, largement convaincu de cette nécessité…

On peut faire fructifier un travail commun au sein « d’ Agora», mais en gardant chacun ses spécificités. Ceux qui désirent agir ont tout sur nos sites pour comprendre afin d’entreprendre. Notre réseau s’adresse à des personnes qui après avoir pris conscience de la situation de notre pays, désirent s’investir à sa renaissance. Les étapes sont claires : prise de conscience, documentation et formation suivie d’une révolution personnelle dans la manière d’être, de penser et d’agir, investissement dans la diffusion des idées en fonction des possibilités et des moyens. Bref rayonner intelligemment autour de soi afin d’être efficace. Cela ne s’adresse pas à n’importe qui car il faut avoir des dispositions à l’action souvent autonome, sinon il faut rejoindre les mouvements faits pour vous encadrer. Les méthodes d’actions ne sont pas les mêmes suivant les époques, on peut le déplorer mais c’est ainsi, à moins d’aller vers de cruelles désillusions. L’important est de pratiquer l’empirisme, cette science géniale donnant une analyse des faits passés afin de mieux rebondir, lorsque des évènements similaires semblent se renouveler. Pour être fidèles aux troupes d’élites que furent les Camelots du Roi, il faut analyser leurs méthodes d’actions, leur esprit, la situation et la mentalité du pays d’alors. Cela permet de mieux comprendre leurs succès. On ne peut pratiquer une action aujourd’hui en disant : c’est ainsi que l’on faisait en 1910…

(suite…)

Big Brother et résistance

Gustave THIBON disait : « C’est la vie même qui est en question et l’homme artificiel que nous prépare une civilisation de plus en plus minéralisée court le risque de traîner en lui un fantôme d’âme, insensible aux voix profondes de la nature comme aux appels de l’éternité et aussi incapable de vivre d’une vraie vie que de mourir d’une vraie mort ».

malbouffe

Nous savons que se développe des maladies dégénératives liés à l’alimentation : obésité, cholestérols, diabète, comme celles nommées hypocritement « environnementales » ? Selon le professeur Pierre Marie Martin, l’alimentation pourrait accélérer ou ralentir un cancer sur deux ! De nombreuses études tendent à prouver que l’utilisation élevée de calmants, dont nous sommes le 4e consommateur mondial, rend les français drogués. L’accoutumance et l’habitude, voir le phénomène de mode, dans la prise régulière de certains traitements finit par transformer petit à petit, la population en un monde de « zombies ».

(suite…)

Un bref résumé des propos royalistes sur l’Europe, à l’occasion des élections européennes du mois de Mai…

La campagne pour les élections européennes que je mène est l’occasion d’envoyer quelques courriers et communiqués à la presse régionale et locale, sans grand profit pour l’instant… Il est vrai que, au regard du nombre de listes présentes (25 dans ma circonscription de l’Ouest, 31 en région Ile-de-France…), la place est fort réduite pour celles qui n’ont pas une grande surface électorale : il est possible de le regretter mais c’est un fait et cela doit plutôt nous inciter à développer nos propres moyens d’expression et canaux de diffusion, sans bouder notre plaisir, néanmoins, quand les journaux, radios ou télés locaux nous invitent pour quelques lignes ou pour quelques minutes de parole. Ainsi, je suis en train de rédiger, à leur demande, quelques tribunes, souvent courtes, pour des quotidiens bretons ou manceaux, entre autres, et j’ai déjà répondu à plusieurs questions pour une télévision rennaise dans laquelle j’ai été très bien accueilli, ce qui est fort appréciable (j’en reparlerai quand les quelques minutes « royalistes » seront diffusées sur cette chaîne, car les trois questions qui m’ont été posées étaient fort pertinentes).

Bien sûr, tout cela ne provoquera pas un raz-de-marée électoral en faveur de la liste royaliste « Pour une France royale au cœur de l’Europe » à laquelle je participe activement, mais quelques vérités seront dites et quelques idées monarchistes propagées, ce qui n’est pas si mal !

Voici ci-dessous des extraits d’un communiqué envoyé cette semaine à des rédactions locales de la presse écrite et qui évoque, en quelques mots, les positions monarchistes que je défends. Chacune des phrases ci-dessous mériterait un long développement et les lecteurs de ce site ont sans doute constaté que j’ai déjà évoqué certains éléments repris brièvement ici… Mais il me faudra évidemment remettre la main et la plume à l’ouvrage pour préciser et compléter ma pensée…

« Durant cette campagne, la liste royaliste dénoncera une construction européenne qui est devenue, malheureusement, destruction du lien social et de la protection nationale, ainsi que le libéralisme sans frein qui en est le moteur ou l’alibi.

La liste royaliste dénoncera aussi l’indifférence des institutions européennes à la question de la pauvreté : aujourd’hui, selon les chiffres d’Eurostat, 125 millions d’habitants de l’Union Européenne sont pauvres et des dizaines de millions sont en voie d’appauvrissement, alors que l’UE est la zone la plus riche du monde selon les économistes !

La liste royaliste proposera que l’euro devienne une « monnaie commune » plutôt que de rester « monnaie unique » des pays qui y participent.

La liste royaliste défendra l’idée d’une France forte susceptible, avec d’autres Etats de bonne volonté, de « refonder l’Europe », pour une Europe des alliances, des projets et des différences respectées.

« Pour une France royale au cœur de l’Europe » résume notre combat : une Monarchie en France aurait l’avantage de redonner à l’Etat politique du temps et de l’énergie pour penser l’avenir en termes de politique et de justice sociales, et non pas simplement en termes économiques. »

Jean-Philippe Chauvin